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J05 / Dimanche 28 juillet -
Landmannalaugar
> Vik

Réveil à 8h - mal dormi - il fait gris et il y a du vent - stop.

On décide de repartir via la F208 par le Nord, et non par le sud comme j'avais pensé au début. Je savais bien que le sud serait plus cahothique, mais d'après les rangers, il y a des gués de la taille de ceux qu'on a pas osé franchir devant le camping... merci mais non merci!

On est en vacaances, et pas là pour se stresser: au moins par le Nord on est surs d'une chose: ce sera moins pire que la F225 de l'aller.

Départ à 10h40.

Arrêt photo et rafale de vent dans la tronche devant le cratère Blahylur, le long de la F225.

11h45 on arrive au niveau de la centrale hydro éléctrique, la route s'améliore enfin.

 

Le paysage est lunaire, avec un vent qui secoue pas mal.

12h30 - Pause déjeuner à Hrauneyjafoss, sur la F26.

 

13h30 - Pause sieste.

La route est longue!

 

Ici entre deux nuages, il fait de nouveau chaud. Espérons que ça dure car j'aimerai aller faire trempette à Seljavellir.

Vers 15h, on arrive à Seljavellir. Il s'agit d'une piscine construite dans la montagne en 1923 en utilisant les eaux chaudes naturelles du lieu.

( route en direction de Vik , puis sur la gauche la route 242 en direction de Raufarfell jusqu'au bout).

 

Du parking il faut compter 20 minutes de marche. Remarque: mettre ses tongs en se disant que ce sera plus pratique que ses chaussures de marche est loin d'être une bonne idée, vu les caillasses...

 

La piscine et le "vestiaire" sont assez / plutôt sommaires, l'eau est verte, le sol gluant, mais l'eau est chaude et ça fait du bien.

 

Biensur il faut qu'on arrive au parking pour que le ciel s'éclaircisse...

 

Quelques minutes plus tard, on arrive à la chute de Skogafoss, ou la rivière Skógá se jette de ses falaises et tombe de 62 mètres1 en formant une chute d'une largeur de quelques 25 mètres. La chute est l'une des plus célèbres et des plus visitées du pays.

 

On accède au sommet de la chute via un petit chemin,
en haut duquel on a une vue imprenable.

 

On reprend la route vers Vik... sous la grisaille.

 

Pas loin avant Vik, il y a une route qui bifurque vers "la langue du glacier", dixit le Lonely Planet. Même si on va en voir un dans deux jours, ça m'intrigue, alors on décide d'y aller.

On prend d'habord la F221, qui nous amène à un parking d'ou on voit de la neige un peu sale au loin; rien de folichon.

 

Mais d'après le guide, ce n'est pas cette route là, mais la F222.

C'est fou les conséquences que peut avoir une simple faute de frappe ...
F222, soit maudite !

 

 

 

De tout le voyage, au aura jamais fait une route aussi pourrie, pour un si pitre résultat. Il n'y a que de la caillasse à perte de vue, pas de glacier. A chaque côte, on se dit, allez allons un peu plus loin, peut être que dans queleques mêtres... que nénni!

 

Au bout de la route: une vielle baraque abandonnée.

Et sur le chemin, une autre voiture qui a du faire la même erreur que nous!

 

 

Tout ça pour ça!  Allez hop, on redescend. Résultat: une heure de perdue.

De retour sur la route n°1, vers Vik.

On arrive à Vik vers 20h, sous la pluie. Rien de surprenant à cela, car nous arrivons dans le coin le plus pluvieux d'Islande...

Arrêt au supermarché pour acheter quelques vivres et une couche descente (entendez pas là un matelas gonflable car les notres se dégonglent, c'est la bonne nouvelle du jour).

 

Vu la sale bruine qui s'installe on va quand même tenter l'hôtel.

Mais Vik, minuscule village de 291 habitants, est complet en "plein été".

 

Direction le camping, avec l'envie d'un vrai lit dans le coin de la tête... Heureusement, le sol est nettement meilleurs qu'hier, et on est habrités du vent par une rangée d'arbustes.

 

Si on a pas de lit digne de ce nom, alors on se rabattra sur un bon resto. Celui indiqué dans le guide du routard est full, il y a 20 minutes d'attente. Ben tiens.

On se rabat sur celui près du camping, avec vue sur la mer et les celèbres falaises. Pizzas (ou "pizzur") aux ingrédients étranges, grasses et huileuses, mais grandement appréciées.

Dernière balade avant le dodo ?

 

Non! On est trop nazes...

© 2013-2014 Photos & textes: Elodie Burini.

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